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Quand la Chine s’éveillera ..

Un roman visionnaire de Alain Peyrefitte (1925 – 1999)

http://www.lisons.info/Quand-la-Chine-s-eveillera-livre-244.php

 1973 : Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera, essai

L’auteur était un homme politique français et écrivain.

Tout au long de sa carrière politique, Alain Peyrefitte fut un proche du général de Gaulle. Il publie ainsi C’était de Gaulle, recueil de propos du général de Gaulle paru en trois tomes, le premier en 1994 et le dernier de manière posthume, en 2000.

Tout au long de sa carrière politique, Alain Peyrefitte fut un proche du général de Gaulle. Il publie ainsi C’était de Gaulle, recueil de propos du général de Gaulle paru en trois tomes, le premier en 1994 et le dernier de manière posthume, en 2000.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Peyrefitte

En avril 1962, il est nommé secrétaire d’État à l’information par le général de Gaulle, puis, en septembre de la même année, ministre des rapatriés. Il sera ensuite ministre de l’Information de décembre 1962 à janvier 1966, puis ministre de la Recherche en 1966-1697, avant de devenir, en 1967 ministre de l’éducation nationale. Mais il est contraint à la démission, à l’occasion des événements de Mai 68.

Alain Peyrefitte ne reviendra au gouvernement qu’en 1973. Il a eu, entre temps, l’occasion de faire plusieurs voyages en Chine en tant que parlementaire. De ce voyage, il ramènera un de ses plus célèbres ouvrages : Quand la Chine s’éveillera… le monde tremblera, dans lequel il prédit le prochain développement économique et politique de la Chine et tente d’en cerner les conséquences.

Plus récemment, en 1995, Alain Peyrefitte a publié un essai intitulé La Société de confiance, sur les causes du développement et du sous-développement dans le monde. Nombreux exemples à l’appui, il avance l’idée selon laquelle les principaux facteurs du développement et du sous-développement ne sont pas à rechercher dans certaines causes matérielles classiquement avancées telles que le climat ou les ressources naturelles, mais dans ce qu’il appelle le « tiers facteur immatériel », c’est-à-dire la culture, les mentalités. Plus précisément, le ressort du développement résiderait dans la constitution d’une société de confiance, confiance que l’État accorde à l’initiative individuelle, et surtout confiance que les individus accordent à l’État, se reconnaissent entre eux et se font à eux-mêmes. Ce serait notamment cet « éthos de confiance » qui, en bousculant des tabous traditionnels et en favorisant l’innovation, la mobilité, la compétition, l’initiative rationnelle et responsable, aurait permis le développement de l’Europe occidentale ces derniers siècles.

Dans :
Par oliviermartin
Le 10 avril, 2008
A 9:37
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