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Aux origines de la HQE

 

L’outil de la démarche HQE est né au PUCA dans les années 1990 en résultat d’un groupe de travail dont les membres chercheurs se sont montés en association. Le PUCA a un rôle d’impulsion et après les projets vivent leur vie.

Ne visant ni le label ni la certification, l’association HQE a établi un référentiel à s’approprier par chacun comme il le veut. En revanche ce dernier a contribué à la création dérivée de certifications et de réglementations : association Qualitel, démarche réglementaire PERENE dans les DOM …

La HQE a deux composantes, un management de projet – Système de Management Environnemental (SME) – et la définition explicite de la Qualité Environnementale du Bâtiment (QEB). Elle flèche 14 cibles, dans une grille d’exigences environnementales, pour la priorisation des actions entre la maîtrise des impacts sur l’environnement extérieur en éco-construction et en éco-gestion, et la création d’un environnement intérieur confortable et sain. Elles constitue un check-list pour prendre en compte tous les impacts sur le bâtiment. Ainsi la QEB permet de hiérarchiser, sélectionner les points de vigilence, pour chaque opération, d’adapter à l’usage, à l’image, aux objectifs à atteindre, au mode d’exploitation et à l’évolutivité du bâtiment.

L’association HQE essais aujourd’hui de remettre en valeur le SME = faire le bon choix par rapport au bon usage. Le SME s’appuie sur la série des normes internationales ISO 14 000.

L’importance du pilotage de projet est primordial pour le succès de la démarche, à cinq étapes décisionnelles-clés dans le déroulement opérationnel d’un projet.

L’association HQE essaie d’élargir le champ de réflexion à la politique d’aménagement par extension à la politique de contruction, afin d’éviter de dériver dans des réflexions trop cloisonnées et sectorielles, d’où un investissement critique sur les documents de planification territoriale : PLU, optimisation de l’aménagement spatial des parcelles.

L’action développement durable en bâtiment s’articule entre 5 champs de compétence :

  • la gouvernance

  • la qualité urbaine

  • la qualité d’usage

  • la qualité environnementale

  • la qualité économique

L’Etat, DGUHC, envisage d’expérimenter et de capitaliser, de travailler avec les CETE en exploration par méthode d’interviews et d’audits en 3 phases : l’identification, l’analyse préliminaire, la rédaction synthétique pour discerner des points de vigilences. La DGHUC se donne pour enjeu d’impulser, initier, automatiser, développer des méthodes de travail et proposer des exemples de réalisations pour susciter des idées.

Pour approfondir le sujet :

  • lire le document de l’ADEME – Qualité environnementale des bâtiments, Manuel à l’usage de la maîtrise d’ouvrage et des acteurs du bâtiment.

  • Consulter sur internet les site de l’Ademe, l’ARER, l’association HQE

Dans :
Par oliviermartin
Le 16 avril, 2008
A 16:19
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